La presse

Sous le soleil, les 18èmes Boucles de la Saône ont à nouveau réuni enfants, champions et coureurs populaires.

Si la matinée est toujours réservée aux enfants et scolaires pour de petits parcours sur la ZAC Gray-Sud, l’après-midi est consacré aux adultes et aux fameux 10 et 21 km. Mais dès le début de la matinée, certains se sont retrouvés pour une mise en condition sur place, en totale convivialité. A quelques pas, le traditionnel stand de restauration ainsi que ceux de vêtements de course. Pourquoi ne pas dépanner les éternels étourdis, même à la dernière minute ? A la distribution des dossards, on se retrouve entre connaissance, entre amis, entre sportifs. “Salut, tu fais les 20 ? T’as pas peur du vent ? Moi cette année, je préfère les 10, on se revoit dans la course”.
Le temps est magnifique, l’ambiance est festive, les familles sont au rendez-vous. Puis, l’heure avançant, leurs athlètes commencent leur mise en jambe. Chacun dans son style : petits sauts et mouvements pour les uns, tour du pâté de maison pour les autres. Dans les rangs des coureurs locaux entre autre, pour les dix km, M et Mme Poux de Rigny, Bernard Thomas de la pharmacie d’Autrey-les-Gray, ainsi qu’Eric du garage Goussard. Parmi les coureurs du 20 km, “Titi”, ancien propriétaire du Casino dans la grande rue. “Beaucoup de Graylois ne s’entraînent que pour cette course” commentait André Antoine, organisateur, avant de rajouter, “en plus de la compétition, pour nous, c’est surtout une grande fête du sport et du printemps. Et cette année elle est vraiment réussie”.
Sur les trottoirs ensoleillés, des dizaines de personnes sont ainsi venues encourager les coureurs, au rythme des “vas-y Philippe”, “vas-y papa” ou tout simplement “allez les gars”, sans oublier les danseuses de Gray-la-ville et de Velet, qui sont venues pour la première fois soutenir les sportifs d’une façon différente. “Courir les Boucles, c’est vivre sa passion de la course en toute convivialité” : le pari des organisateurs et des bénévoles est, à n’en pas douter, à nouveau gagné.

Florence MESSIAEN

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