La presse

Devenues seconde course de Franche-Comté, les XVIe Boucles de la Saône réinvestiront le secteur graylois le 18 mars. L’heure des inscriptions arrive.

Forte de son succès, la grande course des Boucles de la Saône, qui draine chaque année un bon millier de coureurs sur Gray et les environs, bénéficie d’un certain nombre d’énergies.

Comme l’aide du GAHS (Club d’athlétisme de Haute-Saône), celle des nombreux sponsors de la cité grayloise et sa région, l’appui logistique des communes traversées et le grand savoir-faire des organisateurs qui, au fil du temps, ont su peaufiner l’épreuve dans ses moindres détails. Et qu’ils viennent du cru ou d’ailleurs, qu’ils soient des pros du marathon, ou de simples débutants, pratiquement tous reviennent pour courir ces Boucles.

Fête du sport et du printemps, les Boucles de cette XVIe édition devraient afficher encore un record de participation. Pour l’heure, les inscriptions commencent à arriver chez la marathonienne grayloise Pascal Martin, qui est en charge de cette partie. “Pour l’instant, j’ai 242 inscriptions dont 97 pour la course de 10 km, et 141 pour celle de 20 km. Par rapport à l’an passé, on en a 12 de plus.”, confie Pascale. Sachant par expérience que les coureurs attendent la dernière minute pour s’inscrire, la joggeuse se dit sereine rappelant à tous ceux qui s’apprêtent à le faire de ne pas omettre de joindre une photocopie du certificat médical ou de la licence sportive datant de moins d’un an au bulletin d’inscription.

Les inscriptions doivent être faites avant le 16 mars et uniquement par correspondance ou sur notre site internet.

Trois phases

A ses côtés, Jean-Luc Roux, autre bénévole de l’association, va lui prendre en charge la saisie et le traitement de chaque bulletin que lui remet Pascale. Ce prof d’informatique au Lycée Cournot, qui a créer le programme info des “Boucles” avec l’aide de Laurent Stocker, un ancien élève, a trois phases à traiter.

“Il y a l’avant course, la course et l’après course. Pour la 1ère partie, je travaille en famille. Claude Mondésir, mon beau-père, me donne un sacré coup de main, et puis le jour J, il faut sortir des classement qu’il faut ensuite transférer à la Presse.” Ici, on ne compte pas les heures, seule la passion l’emporte et le fameux jour J ces derniers seront rejoints par 200 bénévoles. Pour l’instant, la seule crainte des organisateurs concerne la météo. Le temps étant déterminant pour ce genre d’épreuve qui comporte cinq courses de jeunes et deux courses de 10 km et 20 km classantes et qualifiantes aux championnats de France.

Fabienne HENRY

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